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Journal

Brèves

  • La pédiatrie hospitalière en pleine crise

    Alors que la France est touchée par une épidémie de bronchiolite d’une ampleur inégalée depuis dix ans, les pédiatres hospitaliers dénoncent le manque d’effectifs et de moyens dont souffrent leurs services. Si le gouvernement a accordé une rallonge budgétaire de plus de 500 millions d’euros aux hôpitaux, les syndicats estiment que l’exécutif minimise la gravité de la situation.

  • La colère monte chez les libéraux

    Lancé par le collectif de médecins libéraux « Médecins pour demain », le mouvement des « vendredis de la colère » est désormais soutenu par l’ensemble des syndicats. Les praticiens libéraux sont ainsi appelés à manifester tous les vendredis leur mécontentement face aux orientations budgétaires choisies par le gouvernement après une grève très suivie le 1er décembre.

  • Les biologistes médicaux vent debout contre le PLFSS

    Le PLFSS pour 2023 prévoit une baisse de 250 millions d’euros sur les tarifs des actes courants (hors Covid-19) des biologistes médicaux, avec un objectif affiché de faire 1,2 milliard d’euros d’économie d’ici 2026. Un véritable casus belli pour les syndicats de biologistes et les groupes privés, qui préféreraient une taxe sur leurs profits liés au Covid-19. Plusieurs mouvements de grève ont été organisés.

  • Covid-19 : neuvième vague

    À peine la 8e vague a-t-elle pris fin que ce mois de novembre a été marqué par le début d’une 9e vague de contaminations par SARS-CoV-2. Le nombre d’infections quotidiennes a été multiplié par plus de 2 au cours du mois et la barre des 1 000 patients en soins critiques a été franchie. Alors que la couverture vaccinale des personnes âgées est plus qu’insuffisante, certains appellent au rétablissement du port obligatoire du masque dans les transports en commun.

  • Début des négociations conventionnelles

    Les négociations entre les syndicats de médecins libéraux et l’Assurance maladie en vue de l’élaboration de la future convention médicale ont démarré le 9 novembre dernier et doivent durer en principe jusqu’en mars. Au programme notamment, la simplification de la ROSP et la création de 10 000 postes d’assistants médicaux. Mais les syndicats exigent également une hausse du tarif de la consultation, certains demandant même un C à 50 euros.

  • Le retour de l’éternel débat sur la réintégration des soignants non vaccinés

    Suite à la décision de l’Italie de réintégrer le personnel soignant non vacciné contre la Covid-19, le débat a rebondi en France. Le ministre de la Santé a saisi la Haute Autorité de santé (HAS) pour avis et le groupe LFI a déposé une proposition de loi en ce sens à l’Assemblée nationale, qui n’a finalement pas été examinée suite à l’obstruction parlementaire de la majorité et du gouvernement.

  • Pénurie de médicament en série

    Plusieurs médicaments font l’objet de « tensions d’approvisionnement » dans les pharmacies françaises en ce mois de novembre. C’est le cas notamment de l’amoxicilline, l’antibiotique le plus prescrit en pédiatrie, devenu presque introuvable dans sa formule buvable adaptée aux enfants. Des mesures de contingentement ont été prises et les médecins sont invités à limiter l’antibiothérapie à 5 jours et à établir des prescriptions conditionnées à la réalisation d’un TROD.

  • Chine : les habitants se révoltent contre la politique sanitaire

    Plusieurs dizaines de milliers de Chinois manifestent chaque jour depuis le 24 novembre pour protester contre la politique Zéro-Covid en vigueur depuis 3 ans, qui repose sur des dépistages massifs et des confinements drastiques. Ces manifestations, d’une ampleur inégalée depuis la révolte de Tian’anmen de 1989, pourraient inciter Pékin à infléchir sa politique qui semble atteindre ses limites, alors que le nombre de contaminations quotidiennes ne cesse de croître dans le pays.